Le Trésor du breton écrit Teñzor ar brezhoneg skrivet
Ce blog s'inscrit en complément de la Chronique Brezhoneg : trésor du breton écrit publiée dans Ouest-France dimanche. Vous y trouverez les textes intégrals et leurs traductions ainsi que des éléments de bibliographie et des liens internet pour en savoir plus. Amzer ar brezhoneg skrivet a ya eus ar bloaz 800 betek vremañ. Kavout a reoc'h amañ ar pennadoù en o hed hag o zroidigezh ha war an dro un tamm levrlennadurezh hag al liammoù internet da vont pelloc'h ganti ma peus c'hoant.

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13/10/2019 - 1838 : Prosper Proux, l’enfant terrible de la poésie bretonne

Quand Prosper Proux, percepteur à Guerlesquin, publie en 1838 un  recueil de chants Kanaouennoù graet gant ur c’hernevad (Chants composés par un Cornouaillais), l’homme a déjà une réputation sulfureuse dans le bourg. Son premier chant s’intitule Ar merc’hetaer, graet gant un den a vicher (Le coureur de jupons écrit par quelqu’un qui s’y connait). On imagine les […]

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13/01/2019 - 1829 : création du « facteur rural » : paotr al lizheroù

En 1829, le roi Charles X crée 5000 emplois de « facteur rural » paotr al lizheroù et fait mettre 35000 boîtes aux lettres, une dans chaque commune de France. Le vocabulaire de la poste est déjà connu des bretonnants puisqu’on le trouve dès 1612 :  Digeriñ ha disklozañ lizheroù un arall(Ouvrir et décacheter les lettres des autres) […]

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31/12/2017 - 2017 : Troiad An Eginane (La tournée des étrennes)

Il était de tradition que les pauvres et les mendiants aillent chercher leurs étrennes le jour de l’an. C’était le troiad an eginane. (La tournée de la guinannée). Voici un témoignage à Corlay en Haute Cornouaille en 1880 : Le chef de bande qui arrivait devant une maison cossue chantait un compliment : An ti mañ ‘zo […]

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02/07/2017 - 1766 : Claude-Marie Le Laé, le Rabelais bretonnant

Né à Lannilis, Claude-Marie Le Laé, fit ses études au Collège de Léon à Saint-Pol. À 19 ans, il s’essaye en littérature, en français, en latin et en breton. Il prend modèle sur un texte comique célèbre au XVIIIème siècle : l’Éloge funèbre de Michel Morin pour nous donner une adaptation splendide en breton : Sarmon war […]

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